Vos équipes travaillent déjà dans Microsoft 365 : messagerie, Teams, SharePoint, OneDrive. Ce qui manque le plus souvent, ce n'est pas la suite logicielle, c'est la configuration et les règles autour. Nous remettons le tenant en ordre : abonnements alignés sur les usages réels, accès durcis, partage encadré, sauvegarde indépendante et utilisateurs formés.
Un environnement Microsoft 365 mal configuré coûte deux fois : chaque mois en abonnements, et le jour où un compte est compromis. Voici les six situations que nous rencontrons le plus souvent lors d'un état des lieux.
Les licences sont reconduites d'année en année, avec des options que personne n'utilise et parfois deux formules différentes pour le même besoin. Le premier livrable de notre intervention est une photographie par utilisateur : qui consomme quoi, ce qui est indispensable et ce qui ne l'est pas.
La compromission d'une boîte aux lettres commence presque toujours par un identifiant volé. L'authentification multifacteur ferme cette porte. Nous l'activons, puis nous la rendons supportable au quotidien avec des accès conditionnels et des exceptions justifiées, plutôt qu'en la désactivant au premier mécontentement.
Documents envoyés par lien anonyme, sites SharePoint ouverts à toute l'organisation, dossiers synchronisés sur des postes personnels, comptes d'anciens collaborateurs encore actifs. C'est la fuite la plus discrète, et elle ne laisse aucune trace visible. Notre dossier sur les mesures de cybersécurité en PME détaille ce point.
La corbeille Microsoft et l'historique des versions ont une durée de rétention limitée. Elles ne protègent ni d'une suppression massive, ni d'un chiffrement par rançongiciel sur les postes synchronisés, ni d'une erreur d'administration. Une sauvegarde indépendante du tenant est une autre prestation, et elle ne vaut que si l'on a testé une restauration.
Teams, SharePoint, les listes, les formulaires, la coédition en temps réel : la plupart des PME utilisent une fraction de ce qu'elles paient. Quelques heures d'accompagnement changent plus de choses qu'un changement de formule.
Comptes d'administration partagés, rôles cumulés avec un compte de travail ordinaire, aucune trace de qui a modifié quoi. Nous séparons les rôles, nominatifs, tracés dans le journal d'audit, et nous limitons les privilèges au strict nécessaire.
Six étapes, toujours dans la même logique : mesurer, fermer, encadrer, sauvegarder, puis former. Rien n'est déployé avant d'avoir été validé et daté par écrit.
Inventaire des licences et de l'usage réel, comptes et rôles, règles de messagerie et de transfert, partages internes et externes, état des postes. Vous recevez un document qui dit ce qui va, ce qui ne va pas, et ce que cela implique en pratique. C'est la base du devis, et il vous reste même si vous ne donnez pas suite.
Authentification multifacteur pour tous les comptes, accès conditionnels selon les appareils et les lieux de connexion, désactivation des protocoles d'authentification hérités, comptes d'administration nominatifs séparés des comptes de travail, revue des comptes inactifs et des départs. Le détail est dans notre article sur le MFA et le SSO en entreprise.
Reprise des permissions SharePoint et OneDrive, site par site, bibliothèque par bibliothèque. Partage externe encadré, liens anonymes supprimés au profit de liens nominatifs à durée limitée, étiquettes de sensibilité et règles de rétention lorsque le sujet le justifie. L'objectif est simple : chaque collaborateur accède à ce dont il a besoin, et à rien d'autre.
Alignement des enregistrements SPF, DKIM et DMARC, filtrage anti-hameçonnage durci, règles de transport, quarantaine lisible par les utilisateurs. Vos messages légitimes arrivent chez vos clients, et les faux arrivent beaucoup moins. Cette brique rejoint notre offre de messagerie sécurisée d'entreprise.
Sauvegarde d'Exchange, SharePoint, OneDrive et Teams vers un espace de stockage qui n'appartient pas à Microsoft, avec une restauration testée puis documentée. Un plan de sauvegarde que l'on n'a jamais restauré n'est pas un plan de sauvegarde. Le principe est décrit dans notre page sur la sauvegarde externalisée.
Deux ateliers courts avec les équipes, des procédures écrites pour les gestes du quotidien : partager un document sans l'ouvrir au monde, travailler à deux sur un même fichier, retrouver une version antérieure, se connecter en mobilité dans de bonnes conditions. La documentation est remise à l'entreprise et lui appartient.
Connexions impossibles, règles de transfert créées à votre insu, envois massifs sortants : ces signaux sont surveillés, pas découverts six mois plus tard par un client qui vous demande pourquoi vous lui envoyez des pièces jointes suspectes.
La revue des abonnements fait partie du suivi annuel : les licences inutilisées sont identifiées, les besoins nouveaux sont cadrés avant l'achat, et non après.
Documents partagés proprement, coédition au lieu de versions successives envoyées par mail, réunions dans Teams, mobilité qui fonctionne : l'outil disparaît derrière l'usage.
Vos utilisateurs, vos sites, vos contraintes métier, vos échéances. Le suivi mensuel se fait sur des faits : incidents, actions menées, points ouverts.
Le cadre est posé avant l'intervention, pas après. C'est ce qui évite les mauvaises surprises dans les deux sens.
Ce que nous faisons, ce que nous ne faisons pas, dans quel ordre et avec quel résultat attendu : tout figure au devis. Les demandes hors périmètre sont chiffrées séparément, avant d'être lancées.
Les abonnements Microsoft sont souscrits par votre entreprise et les données restent dans votre tenant. Nous travaillons avec des comptes de délégation nominatifs, tracés dans le journal d'audit, et retirés à la fin de la prestation si vous le souhaitez.
La mise en place est forfaitaire après l'état des lieux. Le suivi mensuel s'inscrit dans une offre d'infogérance dont les niveaux d'engagement et les délais d'intervention sont détaillés dans nos formules d'infogérance.
Configuration sauvegardée avant modification, procédures de retour arrière écrites, documentation remise. Vous n'êtes jamais prisonnier d'un paramétrage que personne d'autre ne comprend.
Pas forcément, et surtout pas au début. Nous mesurons d'abord l'usage réel, puis nous proposons les changements qui ont un intérêt économique ou fonctionnel. Certaines entreprises paient pour des fonctions inutilisées, d'autres se privent d'outils de sécurité qui changeraient tout. Le rapport d'état des lieux tranche les deux cas.
Le durcissement de la messagerie, SPF, DKIM, DMARC et filtrage, s'applique à n'importe quelle plateforme. Si vous envisagez une migration vers Microsoft 365, elle se prépare et se teste avant la bascule, avec une période de coexistence pendant laquelle les deux systèmes fonctionnent en parallèle.
Le durcissement des accès se traite en une intervention. Le reste s'étale sur quelques semaines, par vagues, pour ne pas bloquer les équipes pendant les heures ouvrées. Le planning est arrêté après l'état des lieux, avec vos contraintes de production.
Vos documents restent dans votre tenant Microsoft. La sauvegarde du tenant est chiffrée et stockée dans un espace dédié, distinct de Microsoft, utilisé uniquement en cas de restauration. En fin de contrat, elle est restituée ou effacée selon les modalités écrites au devis.
Le tenant, les abonnements et les données restent votre propriété. Nous remettons la documentation, les procédures et les exports de configuration, l'accès de nos comptes de délégation est retiré, et la prestation s'arrête sans pénalité de rupture.
C'est la partie qui décide du résultat. Un environnement durci que personne ne comprend se contourne en trois semaines. Deux ateliers courts couvrent l'essentiel : partage de documents, coédition, Teams, mots de passe et réflexes face à l'hameçonnage.
Nous regardons ensemble vos licences, vos accès, vos partages et votre messagerie, puis nous vous remettons par écrit ce qui doit être corrigé en priorité. Le chiffrage suit, sur devis. Si le diagnostic dit que tout va bien, nous vous le disons aussi.
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