Un site qu'on trouve sur Google, qui rassure le client, et qui ne s'effondre pas le jour où la personne qui l'a fait n'est plus là.
Trois situations reviennent dans presque tous les appels. Aucune ne vient d'un mauvais site : elles viennent de ce qui n'a pas été prévu après la mise en ligne.
Le nom de domaine a expiré. Personne ne se souvenait qu'il fallait le renouveler, et il a été racheté par quelqu'un d'autre. Tout ce qui avait été publié, y compris les adresses déjà citées par vos clients, ne répond plus.
Un stagiaire ou un cousin l'a fait il y a quatre ans. Il affiche encore l'ancienne équipe et l'ancien numéro de téléphone. Personne dans l'entreprise ne sait se connecter pour changer une ligne.
Une mise à jour d'extension casse l'affichage, et il n'existe aucune copie récente. On repart de zéro, ou on paie pour retrouver ce qui peut l'être. La sauvegarde existait peut-être, mais personne ne l'avait jamais restaurée.
Du site vitrine au site marchand, avec ce qui va autour et qu'on oublie presque toujours : le domaine, la messagerie, les mentions légales et les sauvegardes.
De cinq à quinze pages : ce que vous faites, pour qui, vos références, un moyen de vous joindre qui fonctionne. Structure pensée pour la recherche locale, pas pour la galerie.
Catalogue, panier, paiement sécurisé, frais de port, facturation. On ne pose pas une boutique sur un site qui n'a pas encore de contenu : les fiches produits se préparent avant.
Reprise du contenu qui marche, redirections des anciennes adresses, passage en HTTPS, correction du référencement perdu lors d'une migration précédente. Ce qui est acquis ne doit pas disparaître.
Enregistrement ou récupération du domaine, adresses professionnelles au nom de votre société, configuration anti-usurpation (SPF, DKIM, DMARC) pour que vos emails arrivent en boîte de réception et pas en spam.
Mentions légales, politique de confidentialité, bandeau de consentement, HTTPS renouvelé automatiquement. Ce sont des obligations, pas des options, et ce sont aussi les premières choses qu'un client vérifie.
Copie quotidienne conservée hors du serveur, restauration testée, mises à jour des extensions suivies. Le site est vérifié, pas seulement hébergé.
Six étapes, avec une validation à chacune. Rien n'est construit dans votre dos pendant trois semaines.
Trente minutes au téléphone ou sur place. Une seule question à trancher : que doit produire ce site ? Un appel, un rendez-vous, une demande de devis, une vente. Tout le reste en découle.
On décide des pages avant de dessiner quoi que ce soit, puis on rédige à partir d'un entretien et de vos documents existants. Les textes sont validés par vous, pas par nous.
Les écrans réels des pages principales, sur ordinateur et sur téléphone. Vous validez avant qu'une ligne de code soit écrite : c'est là que les corrections coûtent le moins cher.
Construction des pages, formulaire de contact relié à votre boîte, mise en place du HTTPS et des mentions légales, optimisation des images pour que le site s'affiche vite sur un téléphone en 4G.
On teste sur téléphone, tablette et ordinateur. On vérifie que le formulaire arrive vraiment, que le site répond en moins de trois secondes et que les anciennes adresses redirigent correctement.
Déclaration à Google, rattachement de la fiche d'établissement, première sauvegarde restaurée pour vérifier qu'elle fonctionne. Les trente premiers jours servent à corriger ce que l'usage réel révèle.
Un site se connecte à une messagerie, qui tourne sur un domaine, qui envoie des formulaires vers des boîtes que quelqu'un doit lire sur un poste de travail. On couvre toute la chaîne, y compris le jour où le lien se casse.
Pas de renvoi entre l'agence web, l'hébergeur et le prestataire informatique. C'est la même personne qui répond au téléphone, et elle sait où est branché le site.
Domaine et hébergement à votre nom, fichiers à vous, accès documentés. Une prestation qui vous retient est une prestation qui finit mal.
Une copie quotidienne ne sert à rien si personne ne l'a jamais restaurée. On restaure pour de vrai, avant d'en parler.
Trois à six semaines pour un site vitrine de cinq à quinze pages, à partir du moment où les textes et les photos sont validés. Une boutique en ligne demande deux à trois semaines de plus.
Le montant est établi après le cadrage, pas avant. Un site de cinq pages et une boutique de cent références ne demandent pas le même travail. Le devis détaille ce qui est livré, ce qui reste à votre charge et les coûts récurrents réels (nom de domaine, hébergement).
Oui. Une heure de prise en main est incluse : changer un texte, ajouter une actualité, remplacer une photo. Vous restez autonome sur le contenu courant, nous intervenons sur la technique.
Deux cas. S'il est récupérable, on le reprend : les adresses qui fonctionnent déjà sont conservées et redirigées pour ne pas perdre le référencement acquis. S'il est bloqué chez un prestataire qui ne répond plus, on regarde à qui appartiennent le domaine et l'hébergement avant toute chose.
Non, c'est le cas le plus courant. On part d'un entretien d'une heure et on rédige à partir de vos mots. Les photos peuvent venir d'un photographe ou d'une banque d'images libre de droits.
Vous. Le domaine est enregistré à votre nom et l'hébergement est souscrit à votre nom. Si un jour vous voulez partir ailleurs, les fichiers et les accès vous suivent.
Dites-nous ce que vous vendez et à qui. On vous répond avec une proposition d'arborescence, un délai et un devis détaillé. Pas de prix au hasard avant d'avoir compris le besoin.